Rallye des cathédrales 2024
Rallye des cathédrales 2024

Rallye des cathédrales 2024

500,00900,00

UGS : ND Catégorie :

Description

En route vers l’AUBRAC !!

RALLYE INTERNATIONAL DES CATHEDRALES 2024

4 – 5 – 6 – 7 – 8 – Septembre 2024

Alors que les périodes actuelles sont très particulières, nos projets doivent continuer à exister et à motiver nos sorties pour nos belles voitures et pour nous donner un objectif dans la vie.

Eh bien pour l’année 2024 nous partirons le Jeudi 5 Septembre 2024, nous aventurer sur les petites routes du Cantal et de

l’Aubrac, découvrir quelques cols inconnus comme le col du Perthus à 1303 m, et bien sur le Pas de Peyrol à 1588 m, avant de terminer le dimanche dans la région des Volcans d’Auvergne.

Après une descente jusqu’au Mont Ventoux en 2021, puis le Périgord en 2022, les Alpes en 2023, le Sud du Massif Central

sera encore l’occasion de faire rouler nos anciennes.

Il y aura pour cette année 2024, trois villes de départ : Bourges, Bordeaux, et Clermont Ferrand.

Mercredi 4 Septembre 2024

Contrôles techniques et administratifs dans chaque ville de départ.

Jeudi 5 Septembre 2024 ETAPE 1 :

Après un départ de jeudi matin, les participants se regrouperont pour la pause déjeuner au bord du Lac de Vassivière.

Le restaurant le Pré du Lac est

situé devant le Chateau de l’Ile de

Vassivière.

La grande terrasse offre une belle vue sur le lac. A l’origine, le

château de Vassivière n’est qu’une confortable maison bourgeoise que la famille Vassivière, grosse propriétaire des terres

agricoles du pays, a fait construire au sommet d’une colline, judicieusement placée avec celles de la famille Cotte, qui décide de

« marquer son territoire ». Les Cotte font agrandir la demeure cossue et afin qu’elle ressemble à un château, y font ajouter deux tours carrées, parsemées de pierres taillées dans un style qui se veut moyen-âgeux. Désormais, les Cotte-Vassivière habitent une demeure digne de leur puissance. Malheureusement pour eux, au début des années 1950, la fée électricité se penche sur la région, et EDF décide de construire un barrage sur la Maulde, vers Auchaize. Si cela se fait, les terres des Cotte seront irrémédiablement noyées sous les eaux ! De plus, entouré de toutes parts, leur château va se retrouver isolé sur une ile. Ils réagissent … et font construire une passerelle assez large pour rejoindre leur domaine. Cette passerelle (d’environ 500 mètres) reliera le sud de la future île à la future presqu’île de Pierrefitte, où la route mène à Beaumont (futur Beaumont-du-Lac). La mise en eau a lieu et, quelques temps plus tard, les élus locaux demandent aux propriétaires de ce qui est désormais une île d’en accorder le libre- accès au public et aux touristes : la négociation est âpre… Au bout du compte, les propriétaires obtiennent (en 1977) que le Syndicat Mixte de Vassivière rachète l’ile et tous ses bâtiments. Les pièces du château sont converties en bureaux et en 1989,

l’état et la Région Limousin cassent leur tire lires pour offrir à cette ile, un Centre International d’Art et du Paysage.

Arrivée à l’hotel Club Les Hameaux de Lozère

Pas besoin de partir loin pour être dépaysé et vivre des moments intenses, inoubliables, il y a la Lozère pour ça !

Votre voyage commence ici à Fournels à moins de 15 kilomètres de l’autoroute A75 dans le Parc Naturel Régional de l’Aubrac, à l’Hôtel-Club*** Les Hameaux de Lozère Sure Hotel Collection by Best Western, au cœur d’un écrin de verdure de 3.5 hectares. Diner et nuit sur place pour trois nuits.

Vendredi 6 Septembre 2024 ETAPE 2 :

Le pont de Tréboul situé dans le Cantal franchit la Truyère entre les communes de Sainte-Marie et Lieutadès. L’ancien pont en pierre aujourd’hui submergé est inscrit depuis 1927 comme monument historique2. Il se trouve maintenant noyé par le lac

du barrage de Sarrans construit de 1930 à 1934 et n’est donc visible que lors des vidanges périodiques du lac. Ce fut le cas en 1979 et en 20143. Il porte le nom de l’ancien village situé à proximité, noyé en même temps que le pont. Un pont suspendu lui a succédé en 1935. L’ancien pont se situe à l’endroit où la voie romaine de Dienne à la Roche-Canilhac4 franchissait la Truyère. Sa construction remonte au XIVe-XVe siècle. Un péage subsiste jusqu’à sa suppression par un arrêt du Conseil d’État en 17245. Il est utilisé jusqu’en 1933, date de la mise en service du nouveau pont précédant la mise en eau de la retenue du barrage de Sarrans.

Col du Perthus 1309 m Dans le périmètre du parc naturel régional des volcans d’Auvergne, il permet de joindre deux vallées, celle de la Jordanne à Mandailles et celle de la Cère à Saint-Jacques-des-Blats, en franchissant à 1 309 mètres d’altitude la montagne entre l’Élancèze (1 571 mètres) et le puy de l’Usclade (1 498 mètres).

Col de Bruel 1038 m Le point le plus haut se trouve à 1038 mètres d’altitude.

Château de Sédaiges L’imposant château de Sédaiges se dresse depuis le Moyen Âge au cœur de l’Auvergne, dans le Cantal. Remanié au cours de ses huit siècles d’histoire, Sédaiges est un fleuron de l’architecture néo-gothique du Cantal. Toujours resté dans la même famille depuis 28 générations, il a conservé un mobilier spectaculaire et une multitude d’objets rares du quotidien.

Pause déjeuner

Départ vers le Pas de PEYROL

D’abord le col de Légal (1231 mètres) puis le col de Neronne (1242m)

Le Pas de Peyrol-Puy Mary est le plus haut col routier du Massif Central

Le Pas de Peyrol (également appelé Puy Mary) est un col de haute montagne à une altitude de 1,589 m, situé en Auvergne, en

France. C’est le plus haut col routier du Massif central, dans le centre-sud de la France. Il y a 2

routes pour atteindre le sommet: D17 et D680. Les deux sont asphaltés. Au sommet, il y a un bar-restaurant appelé Chalet de Puy Mary. En raison de ses conditions, cette route peut être fermée en tout temps lorsque l’accès n’est pas déneigé. Le col a été escaladé par la course cycliste du Tour de France. Il peut être abordé de différents côtés.

Viaduc de Garabit Le viaduc de Garabit est un viaduc ferroviaire français, ouvrage d’art de la ligne de Béziers à Neusargues, permettant le franchissement des gorges de la Truyère. Ce viaduc est un projet de l’ingénieur des ponts et chaussées Léon Boyer, qui en confie la finalisation et la réalisation à Gustave Eiffel et sa société. Le chantier de construction, ouvert en janvier 1880, se termine en septembre 1884 et sa mise en service est effectuée en 1888 par la Compagnie des chemins de fer du Midi et du Canal latéral à la Garonne, concessionnaire de la ligne. Cet ambitieux ouvrage métallique, long de 565 m, culmine à 122 m au-dessus de la rivière et est alors le « plus haut viaduc du monde ». Finalement, son arche était, jusqu’en 1886, celle ayant la plus grande portée au monde.

Passage par les gorges de la Vézère.

Localisées au sud de Saint-Flour, ces gorges spectaculaires accueillent trois lacs de barrage : Grandval, Lanau et Sarrans. On peut y accéder notamment à partir du viaduc de Garabit, œuvre de Gustave Eiffel, également point de départ des promenades en bateau dans les gorges.

Situé à 832 m d’altitude, le belvédère de Mallet offre une vue remarquable et un panorama unique sur les vallées de la Truyère et du Bès.

Arrivée pour la deuxième nuit aux Hameaux de Lozère

Samedi 7 Septembre 2024 ETAPE 5 : Départ vers les monts d’Aubrac.

Pause au Royal Aubrac

Anne et Nicolas Prunières, un couple d’entrepreneurs

lozérien, font l’acquisition de l’emblématique bâtisse du plateau de l’Aubrac. Le Royal Aubrac ouvre un nouveau

chapitre de son histoire avec son rachat par Anne et Nicolas Prunières, qui sont à la tête d’une entreprise de travaux publics à Aumont-Aubrac, en Lozère. « C’est avec une grande fierté que nous confirmons que le 5 mai a eu lieu la passation des clefs du Royal Aubrac. Nos premiers mots vont à la famille Cousty que nous remercions pour leur bienveillance et leur confiance. » Une fierté et un soulagement pour tous les amoureux du Royal qui fut sanatorium à sa construction en 1902 puis hôtel de luxe dix ans plus tard. Dans les années soixante, le Royal

devient colonie de vacances. De nombreuses générations ont ainsi défilé entre les murs du Royal qui fut repris en 2008 par

Roger Cousty. Ce dernier avait envisagé de lui redonner ses lettres de noblesse en l’aménageant en hôtel-restaurant trois étoiles comme il le fut par le passé. Mais la crise financière a eu raison de son projet. Pendant plus d’une décennie, l’imposant édifice est resté endormi.

Pause déjeuner au Château de la Falque Le Château de la Falque a connu plusieurs destinées. Au départ, c’était un hameau formé par trois propriétés et appelé « Les Mazes ». Pierre Falq a réussi à réunir les trois maisons et leur donna son nom : La Falque. Ensuite, un couvent fut fondé sous le nom de Bénissons-Dieu de la Falque et les religieuses ouvrirent un pensionnat d’éducation pour les demoiselles de grandes familles. En 1678, le cloître fut construit et en 1713, se fut au tour de la Chapelle. Survint la Révolution et

les religieuses n’étaient plus que 4 à vivre au couvent. Une nouvelle loi les chassa de leur asile et leurs biens furent attribués à la nation. Ainsi disparut le monastère de la Bénissons-Dieu.

Racheté ensuite par un particulier, ce domaine de la Falque est

passé par les mains de plusieurs maîtres. Désormais restauré, vous pouvez retrouver la cour intérieure et son cloître, la salle à manger avec sa cheminée d’époque, la chapelle et son parc de 2 hectares.

*Col de Bennecombe (1384m) en Aubrac, à 1384 mètres d’altitude, sur la route D52 permet le passage entre le versant sud du plateau dominant la vallée du Lot et les hauts pâturages vers Nasbinals.

La D52 est aussi appelée « Route des Lacs » car elle sillonne entre les affluents du Bès qui forment plusieurs lacs successifs dans les anciennes vallées glaciaires du massif. Bien avant 1950, Bonnecombe au pied de Mailhebiau (point culminant de l’Aubrac) était connu en Languedoc Roussillon grâce à la transhumance des moutons.

C’est vers 1955 qu’a cessé la transhumance des moutons à Bonnecombe, 38 ans après, une autre transhumance est née sur le site de Bonnecombe, de bovins cette fois. C’est en 1990, lors de la fête de l’Épine sur la digue du lac de

Bonnecombe naît l’idée d’ organiser une fête de la transhumance. C’est ainsi

que le 23 mai 1993, Aubrac Sud Lozère organisait une fête de la transhumance :

c’était une première, et ce fut un succès… Ce jour-là, des troupeaux des

communes environnantes – Les Salces, Trélans, St Pierre de Nogaret, Les Hermaux – leurs pas rythmés par des clochettes,

drapeaux et rubans flottant au vent, franchissent le Col de Bonnecombe au son de la cabrette et de l’accordéon pour ensuite s’égailler dans leurs pâturages respectifs.

Visite du Château de la Baume

Idéalement situé sur les monts d’Aubrac, le cadre du château est apprécié pour son isolement et l’authenticité de ses paysages. Mais les terres du Gévaudan sont également riches d’une histoire (qui ne s’arrête pas à l’anecdote de la Bête) dans laquelle le château occupe une place de choix. L’histoire du château ne s’est pas arrêtée avec la mort de César ! Le château appartient aujourd’hui (et depuis 1850) à la

famille de Las Cases. C’est elle qui en assure l’entretien, la conservation et l’animation, et participe ainsi activement au développement de la Lozère. C’est un château privé, vivant, habité toute l’année, c’est la raison pour laquelle les visites sont guidées et ne portent que sur une partie du

château. Emmanuel de Las Cases a accompagné Napoléon à Sainte Hélène et a rédigé le Mémorial de Sainte -Hélène. Une des pièces du château est donc consacrée aux souvenirs rapportés de ce voyage par Emmanuel. La première partie du château voit le jour en 1630 dans des conditions difficiles. Antoine de Grolée lance sa construction en utilisant les pierres d’un vieux château médiéval qu’il a fait détruire quelques années plus tôt dans le cadre des guerres de religion. Il est en procès avec une grande partie de sa belle-famille qui continue de lui disputer le titre de comte de Peyre, et il hérite d’une lourde dette financière. Les Peyre sont une vieille famille qui existait déjà au Xème siècle, issue de la famille « de Petra ». « Petra » signifie « pierre » en latin et fut traduit en « Peyre » selon la tradition provençale. Leur fief du Gévaudan était en effet situé sur un pic rocheux ! Il s’agit de la date à laquelle la deuxième partie du château fut construite. Cette construction est lui fruit de l’ambition de César, fils d’Antoine, qui décide de

pousser davantage l’esprit de conquête qui avait mené Antoine en Gévaudan. Il renforce son pouvoir judiciaire et exécutif dans la baronnie, mais aussi au-delà en devenant lieutenant général des armées du roi pour le Languedoc. Il monte à Versailles et présente une de ses nièces à Louis XIV qui la choisira parmi ses favorites. Il s’agit de la Duchesse de Fontange. César est un ambitieux qui est craint et respecté, il donnera au château une allure moins défensive tout en respectant son passé, et s’efforcera de décorer l’intérieur en s’inspirant de l’Italie et de ce qu’il avait pu voir à Versailles.

Retour aux Hameaux de Lozère Diner et nuit.

Dimanche 8 Septembre 2024 ETAPE 4 :

Départ des Hameaux de Lozère pour remonter vers le Nord et rejoindre la zone des Volcans d’Auvergne.

Arrivée au Plateau de Gergovie.

Le plateau de Gergovie (autrefois appelé « plaine de Merdogne ») est un plateau de 70 hectares et 744 mètres d’altitude, situé à une dizaine de kilomètres au sud de Clermont-Ferrand, dans

le Puy-de-Dôme en Auvergne-Rhône-Alpes. C’est le lieu où se trouvait l’oppidum gaulois de Gergovie, célèbre pour son siège qui vit les troupes

de Vercingétorix vaincre les légions romaines de Jules César en 52 av. J.-C.

Le plateau de Gergovie est situé à 744 mètres d’altitude à 10 km au sud de Clermont-Ferrand, sur la commune de La Roche-Blanche. D’une superficie de 70 hectares4, il mesure

1 500 mètres de long pour environ 700 mètres de large5. Le plateau offre un excellent panorama sur la chaîne des Puys, Clermont-Ferrand,

la montagne de la Serre, la plaine de Sarliève

avec le Zénith d’Auvergne et le puy de Sancy (massif volcanique des monts Dore), point culminant de l’Auvergne avec 1 885 mètres.

Un monument commémoratif à Vercingétorix, de 26 mètres de haut, en pierre de Volvic, dû à Jean Teillard, architecte de la ville de Clermont-Ferrand, est édifié par souscription publique sur le site présumé de l’oppidum en 1900 en bordure orientale de plateau.

Déjeuner de clôture et remise des récompenses à La Hutte Gauloise.

Jean Pierre

 

Bulletin d’inscription a compléter et envoyer à ttp.organisation gmail.com

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